DPE du Faubourg de Valenciennnes à Maubeuge : bâti, étiquettes et repères

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Au Faubourg de Valenciennnes à Maubeuge, les 758 DPE analysés font apparaître une majorité d’appartements et une prédominance de l’étiquette C. Avec 6,6 % de logements classés F ou G dans cet ensemble, le quartier présente une proportion de passoires énergétiques inférieure à celle de la ville.

DPE du Faubourg de Valenciennnes à Maubeuge : bâti, étiquettes et repères — Maubeuge

Le dossier énergétique du Faubourg de Valenciennnes repose sur 758 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon de 7 724 DPE analysés à Maubeuge. Ces résultats permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier et de les comparer aux indicateurs disponibles pour la ville. Ils ne constituent toutefois pas un inventaire de tous les logements du secteur : les proportions présentées concernent cet ensemble de diagnostics. Le profil observé associe une forte présence d’appartements, une période de construction dominante située entre 1978 et 1982 et une étiquette C particulièrement représentée. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un locataire, ces éléments offrent un cadre de lecture local, mais ils ne remplacent pas les caractéristiques énergétiques du logement effectivement proposé à la vente ou à la location.

Un bâti surtout composé d’appartements, marqué par la période 1978-1982

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Faubourg de Valenciennnes)Part du quartier
A00,0 %
B192,5 %
C38350,5 %
D19025,1 %
E11615,3 %
F415,4 %
G91,2 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Faubourg de Valenciennnes (Maubeuge).

Les maisons individuelles représentent 28,5 % des diagnostics du Faubourg de Valenciennnes ; le reste concerne des appartements. La période de construction la plus représentée est celle de 1978-1982, avec 35,6 % des diagnostics. Il s’agit de la tranche dominante, et non d’une période regroupant à elle seule la majorité du bâti étudié. Le quartier conserve aussi une composante plus ancienne : 44,1 % des logements diagnostiqués ont été construits avant 1975, dont 12,0 % avant 1948. Ces repères décrivent donc un ensemble qui ne se résume pas à une seule génération de construction. La surface médiane atteint 75 m². En revanche, les faits disponibles ne précisent ni les matériaux, ni les systèmes de chauffage, ni les rénovations réalisées. Il serait donc infondé d’attribuer les résultats énergétiques à une technique constructive ou à un équipement particulier.

Des étiquettes dominées par C, avec 50 logements classés F ou G

  • Étiquettes A et B : aucun diagnostic n’est classé A dans l’ensemble analysé, tandis que 19 diagnostics sont classés B. L’absence de A décrit uniquement les résultats disponibles.
  • Étiquette C : 383 diagnostics relèvent de cette classe, qui constitue le groupe le plus important du quartier.
  • Étiquettes D et E : elles rassemblent respectivement 190 et 116 diagnostics, révélant des situations énergétiques distinctes derrière le profil dominant.
  • Étiquettes F et G : 41 diagnostics sont classés F et 9 sont classés G, soit 50 logements et une proportion de passoires énergétiques de 6,6 %.

La distribution des étiquettes montre que le classement C structure le profil énergétique du Faubourg de Valenciennnes, sans effacer les différences entre logements. Les 190 diagnostics D et les 116 diagnostics E invitent à ne pas présenter le quartier comme un ensemble homogène. De même, la présence de 50 logements F ou G reste un point d’attention, même si leur proportion est inférieure à celle observée dans la ville. À l’autre extrémité de la distribution, les 19 diagnostics B et l’absence de A ne permettent pas de conclure sur des logements qui ne figureraient pas dans l’échantillon. Ces étiquettes décrivent des résultats, mais les données fournies n’en expliquent pas les causes. Aucun lien précis entre année de construction, type de logement et classement ne peut être établi à partir de ces seuls totaux.

Des indicateurs énergétiques plus favorables que les repères de Maubeuge

  • Passoires énergétiques : le Faubourg de Valenciennnes compte 6,6 % de logements F ou G dans les diagnostics analysés, contre 9,2 % à l’échelle de Maubeuge.
  • Consommation médiane : elle s’établit à 154 kWh/m²/an dans le quartier, contre 193 kWh/m²/an pour la ville.
  • Coût énergétique annuel médian estimé : il atteint 1 171 € dans le quartier, contre 1 197 € à Maubeuge. Ces montants sont des estimations, pas des factures constatées.
  • Surface et ancienneté : la surface médiane est de 75 m² dans le quartier, contre 70 m² dans la ville ; la part du bâti d’avant 1948 est de 12,0 %, contre 21,6 %.

La comparaison avec Maubeuge fait ressortir une consommation médiane plus basse et une moindre présence des classes F et G dans le quartier. Le coût énergétique annuel médian estimé est également inférieur au repère communal, alors que la surface médiane est plus élevée. Ces constats doivent être lus séparément : les médianes de consommation, de coût et de surface ne décrivent pas nécessairement un même logement. Elles ne permettent donc pas de reconstituer une facture type en combinant leurs valeurs. Par ailleurs, la part plus faible du bâti d’avant 1948, à 12,0 % contre 21,6 %, apporte un élément de contexte architectural, mais ne démontre pas l’origine des écarts énergétiques. Les données autorisent une comparaison descriptive ; elles ne permettent ni d’isoler les effets de l’ancienneté, ni de mesurer ceux d’éventuelles rénovations.

Vendre : situer le logement sans lui attribuer le profil du quartier

Pour préparer une vente au Faubourg de Valenciennnes, l’intérêt de ces données est de fournir un contexte à la présentation du logement. Un bien classé C appartient à la catégorie la plus représentée parmi les 758 diagnostics étudiés, mais ce constat ne renseigne pas à lui seul sur son état ou ses équipements. À l’inverse, un classement F ou G ne doit pas être minimisé au motif que le quartier ne compte que 6,6 % de passoires énergétiques. La présentation doit distinguer l’étiquette propre au bien, sa consommation estimée et les repères collectifs du secteur. Les faits disponibles ne contiennent aucune donnée sur les transactions ou les valeurs immobilières : ils ne permettent donc pas de chiffrer l’effet d’une étiquette sur une vente. Ils servent avant tout à contextualiser les informations et les questions des acquéreurs.

Louer : examiner les résultats du bien plutôt que la seule médiane locale

Questions fréquentes

Le Faubourg de Valenciennnes est-il mieux classé que Maubeuge sur le plan énergétique ?

Les indicateurs disponibles sont plus favorables dans le quartier : 6,6 % de passoires F ou G contre 9,2 % dans la ville, et une consommation médiane de 154 contre 193 kWh/m²/an. Cela décrit les diagnostics analysés, pas chaque logement. La répartition complète des étiquettes de Maubeuge n’étant pas fournie, la comparaison ne peut pas être détaillée classe par classe.

Quel type de logement domine dans les diagnostics du quartier ?

Les appartements dominent, les maisons individuelles représentant 28,5 % de l’ensemble. La tranche de construction la plus représentée est 1978-1982, avec 35,6 % des diagnostics, tandis que 44,1 % concernent des logements construits avant 1975. Ces données décrivent la composition du bâti étudié, mais ne permettent pas d’associer une étiquette particulière à chaque période de construction.

Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour estimer les dépenses d’un bien ?

Le montant de 1 171 € par an est un repère médian estimé issu des diagnostics du quartier, et non une prévision individuelle ou une facture observée. Pour examiner une vente ou une location, il faut le distinguer des résultats propres au logement. Les données fournies ne permettent pas de calculer les dépenses réelles de ses futurs occupants.

Sources officielles

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